Le développement durable s’appuie sur des expérimentations, des savoirs et des bonnes pratiques mises en œuvre tant dans les entreprises que dans les associations et avec le soutien des collectivités locales.


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Témoignages :

« Forte de son histoire et de son positionnement affirmé à la croisée des réseaux, l’ACB est aujourd’hui clairement un point d’appui et d’ancrage pour les entreprises bretonnes. Paris n’est pas seulement le sixième département breton (après la Loire-Atlantique). Paris est et restera toujours une place internationale de premier choix pour projeter les entreprises bretonnes. L’ACB y a joué un rôle important ces dernières années et ne pourra que poursuivre cette belle ambition en conjuguant ses forces avec les grands projets bretons d’aujourd’hui. »

 
Loïc Hénaff, directeur général du groupe Hénaff

 
« L’Association des cadres bretons fête cette année ses 50 ans d’existence et est aujourd’hui un formidable réseau d’expertise et de compétences. À l’origine, elle était composée essentiellement d’ingénieurs et de cadres bretons, implantés dans la région parisienne, qui souhaitaient participer au renouveau de la Bretagne, proposer au gouvernement des mesures concrètes de décentralisation, apporter aux organismes consulaires bretons et aux autorités locales, leurs relations, leurs expériences, leurs connaissances des marchés étrangers.
 
Avec le temps, ce mouvement de coopération s’est progressivement amplifié pour associer les cadres bretons de l’ensemble des départements français et de l’étranger. Il s’est diversifié en intéressant des personnalités de toutes les professions pouvant contribuer au développement de la Bretagne : médecins, avocats, juristes, économistes, écrivains et peintres… L’Association agit désormais comme un relais de communication et d’échanges en mettant en relation les entrepreneurs entre eux. L’ACB dispose aujourd’hui d’une expertise dans la plupart des secteurs de l’économie qui bénéficie aux Bretons comme aux autres.
 
Le développement de la Bretagne mérite d’être soutenu, l’Association des Cadres Bretons aussi. »
 
Jean-Guy Le Floch, président du groupe Armor Lux
Métro transmanche : un projet toujours à quai ?
 
30 Juin 2014
 

Métro transmanche : un projet toujours à quai ?

 

Rappelons que la Bretagne a été une base arrière d'entrainement à l'occasion des Jeux Olympiques de Londres. Profitant d'une proximité renforcée par la qualité et la fréquence des dessertes aériennes et maritimes, Dinard, Saint-Malo et d'autres villes de l'axe Manche avaient valorisé leur capacité hôtelière ainsi que leurs équipements sportifs auprès des 204 comités nationaux olympiques et des fédérations nationales olympiques .

Aujourd'hui, un nouvel élan porté par la Côte d'Opale pourrait inspirer la Bretagne dans le développement de ses relations Outre-Manche. Dans le cadre de la commission Kavadeen, l'ACB a pu accueillir Thaddée SEGARD, président d'Opale Link, qui œuvre depuis de nombreuses années en faveur de nouvelles dynamiques collaboratives et notamment d'un métro transmanche.

Objectif poursuivi ? Il s’agit de créer une catégorie de travailleurs transfrontaliers entre la France et l’Angleterre, plus précisément entre le Kent qui manque de main d’œuvre et le Nord Pas-de-Calais qui se débat avec un taux de chômage très élevé atteignant des pics supérieurs à 15% à Boulogne/Mer et Calais.

Les travailleurs transfrontaliers présentent la particularité de traverser une frontière le matin, pour aller travailler, et le soir, pour rentrer chez eux. L’Allemagne, la Suisse ou la Belgique, par exemple, accueillent journellement un flot de Français.

Entre le Kent et la côte d’Opale, séparés par quelques kilomètres d’eau salée, aucun phénomène de ce type. Le moyen est cependant à portée de main : le tunnel sous la Manche. Le tunnel et non pas l’Eurostar, de toute façon hors de prix pour jouer les navettes entre Calais et Ashford. Voilà l’astuce : le tunnel n’est utilisé qu’à 52% de ses capacités, une marge suffisante pour ajouter quelques trains régionaux , afin de transporter des travailleurs transfrontaliers, à prix modique et en 30 minutes.

Par ailleurs, les résidents du Kent se réjouiraient de pouvoir se rendre en France aussi simplement qu’ils se rendent à Londres. Cette navette multiplierait les échanges et dynamiserait le commerce local des deux cotés de la Manche.
 
La Bretagne partage avec les Flandres de forts enjeux de mobilité et de désenclavement lié au passé maritime et commerçant qui a nourri ses deux territoires.